Hélène Thouy 2022

« La grande majorité des Français réclame que nous prenions mieux en compte les intérêts des animaux. Ensemble, faisons de la question animale l’un des thèmes majeurs de l’élection présidentielle à venir. »

« La grande majorité des Français réclame que nous prenions mieux en compte les intérêts des animaux. Ensemble, faisons de la question animale l’un des thèmes majeurs de l’élection présidentielle à venir. »

Un constat est en train de s’imposer à nous tous : la manière dont nous traitons trop souvent aujourd’hui les animaux est indigne de notre humanité. Elle est également incompatible avec ces valeurs morales que nous avons héritées du siècle des Lumières et sur lesquelles repose notre République.

Nous ne pouvons du reste vivre sans les animaux : la biodiversité, c’est-à-dire l’existence pérenne de millions d’espèces sur notre planète, est une condition sine qua non de notre survie. Les scientifiques ne cessent de nous alerter que le risque est grand que les humains subissent, tout autant que les autres espèces, la sixième extinction de masse de l’histoire de notre planète.

Ainsi, il est clair que la plupart des avancées pour les animaux auront également des incidences positives sur les humains.

Parmi les mesures phares de notre programme :

En 2015, les animaux ont enfin été reconnus comme « des êtres vivants doués de sensibilité » par le Code civil. À ce jour, cette reconnaissance n’est que symbolique car les animaux restent soumis au régime des biens et les arbitrages politiques se font toujours à leur détriment. Il est donc indispensable que soit créé un ministère de la Protection animale, conformément d’ailleurs au souhait de trois quarts de nos compatriotes (IFOP, 2018).

Les  animaux de compagnie sont des partenaires de vie pour de très nombreuses personnes. Ces liens forts ne doivent pas être rompus lorsque les personnes partent dans un centre d’hébergement d’urgence ou quittent leur domicile pour une maison de retraite, au risque de provoquer un traumatisme supplémentaire.

Le Parti animaliste propose que ces structures offrent aux personnes la possibilité de rester avec leurs animaux, ce qui implique bien entendu que les personnels soient formés en ce sens.

La prise en charge des animaux de compagnie abandonnés doit en outre être améliorée et des moyens importants doivent être alloués par l’État afin de soutenir les collectivités territoriales, souvent démunies face à cette mission de service public. 

Le coût de la stérilisation obligatoire des chats errants par les communes doit notamment être assumé par l’État. 

Le Parti animaliste propose aussi de sanctionner beaucoup plus sévèrement les mauvais traitements infligés aux animaux. Cet effet dissuasif de la sanction doit être accompagné de dispositifs de prévention. Rappelons à cet égard que la plupart des personnes qui s’amusent à faire du mal aux animaux sont ou deviennent plus enclines à commettre des violences contre leurs semblables. 

Lutter efficacement contre les sévices infligés aux animaux permettrait d’éviter bien des drames humains !

L’élevage industriel est source de grandes souffrances pour les animaux. Il dégrade aussi nos territoires et les conditions de vie de leurs habitants, en raison des pollutions qu’il occasionne. 

Le Parti animaliste soutient en conséquence la fin de ce type d’élevage. Pour parvenir à cet objectif, il sera nécessaire d’accompagner (y compris financièrement) les éleveurs. Ce projet leur garantira un revenu décent et ouvrira des perspectives nouvelles.

Face aux crises passées et à venir, la France doit retrouver sa pleine souveraineté alimentaire et ne sacrifier ni la santé des citoyens ni leur environnement.

Le Parti animaliste portera donc des mesures ambitieuses de valorisation des cultures maraîchères, des céréales et des légumineuses locales et adaptées aux propriétés des sols.

Revivez la conférence de presse :

Mon parcours

Née en 1983, j’ai grandi dans un petit village situé entre Bordeaux et Agen. Très attachée à mes racines girondines, j’y vis toujours et y exerce la profession d’avocat.

J’ai créé le Parti animaliste en 2016 avec six autres personnes, et en suis aujourd’hui la coprésidente. Après m’avoir nommée tête de liste pour les élections européennes de 2019, les militants m’ont désignée candidate dans le cadre de la prochaine élection présidentielle.

En 2022, je serai la première à défendre la cause des animaux lors d’une campagne électorale de cette importance.

Le Parti animaliste est à la fois monothématique, car il se concentre essentiellement sur nos rapports aux animaux, et transpartisan dans la mesure où il rassemble des personnes de toutes sensibilités politiques.

Son approche est avant tout pragmatique. Il se donne pour mission de répondre concrètement à une demande sociale de plus en plus forte – la prise en compte du bien-être animal – et de combler une grave lacune dans l’offre politique actuelle.

Désormais, il est acquis que la question animale est une question politique à part entière pour les Français :

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d’entre vous jugent que la cause animale est une « cause importante ». (IFOP, 2019)
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d’entre vous réclament que les animaux que l’on tue dans les abattoirs soient étourdis avant d’être saignés.

(IFOP, 2020)

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d’entre vous souhaitent que les animaux d’élevage aient accès à l’extérieur des bâtiments dans lesquels ils sont maintenus.

(IFOP, 2020)

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d’entre vous sont favorables à l’organisation d’un référendum sur les droits des animaux ; ce pourcentage est encore plus haut parmi les ruraux : 77 %.

(IFOP, 2020)

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d’entre vous sont hostiles aux mutilations que subissent les animaux d’élevage, comme la castration des mâles à vif.

(YouGov, 2017)

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d’entre vous sont opposés à l’élevage intensif.

(YouGov, 2016)

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d’entre vous sont hostiles à l’élevage en cage des poules pondeuses.

(YouGov, 2018)

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d’entre vous sont favorables à l’interdiction des corridas en France.

(IFOP, 2021)

Découvrez le film d’annonce de la campagne :